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Before the dawn...

De retour ?

le 26/06/2009 à 20h24

Je sais, je sais, certains diront "Whouuaaaaa, une revenante !"...


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Me voici donc de retour pour une durée (encore indéterminée). Comme vous l'avez peut-être constaté...pardon...le peu de personnes jetant un coup d'oeil à ce blog auront peut-être remarqué le petit ménage fait parmi les articles.


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Il se trouve qu'encore une fois, j'avais envie de faire un petit peu de ménage, d'autant plus que mes articles dataient, pour les plus récents, de l'année dernière. Raison de plus...


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Et puis, comme c'est encore une année qui se finit, de nouvelles choses qui vont commencer, autant repartir sur des bases toutes fraîches, n'est-ce pas ?

Réflexion nocturne

le 27/07/2008 à 09h33

Résumé de la situation : cela fait presque plus de quatre heures que j'essaye de dormir...bref, j'en ai tellement marre que je décide d'écrire vers quatre heures et vingt minutes du mat' tout ce qui me passe par la tête...Retranscription de ce qui a été sorti sur papier :

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        " Il est actuellement plus de quatre heures du matin et, malheureusement pour moi, je ne dors toujours pas. J'aimerais bien savoir pourquoi cet imbécile de sommeil me fuit, parce que là, je commence franchement à en avoir ras le bol. J'ai l'impression que des milliers de questions assaillent mon esprit de toutes parts, hum, ça doit peut-être être ce qu'on appelle réfléchir trop...Et pourquoi je réfléchis trop d'abord ? Grave question...J'ai déjà écouté pendant plus d'une heure de la musique avec mon cher ami Roland le mp3 (oui, Roland, vous n'avez pas mal lu), afin de vider sa batterie et de recharger toutes mes pauvres piles qui restent. Nouvelle tentative pour trouver le sommeil : quelle déception ! cette entreprise a échoué. J'ai maintenant décidé de finir de lire un roman que j'ai commencé il y a à peine quatre jours...Bon, voilà, c'est chose faite, et pas une once de sommeil, vraiment merveilleux tout ça. Je suis ensuite allée farfouiller dans les bribes de souvenirs de mon cher camp médiéval de l'année dernière *soupir nostalgique*...hum...bref, passons à autre chose...Bref (ah, mince, j'l'ai déjà dit), j'attends encore d'avoir envie de faire dodo, j'écris donc là  sur papier avec pour arme un BIC dont la pointe grise acérée virevolte et pourfend les....non, je vais trop loin là...Bref, je suis actuellement en train de gratouiller bêtement sur un bête papier quadrillé à petits trous sur le côté, avec un bête crayon à papier de la marque BIC dont la mine a pour diamètre 0,7 mm (et tout le monde s'en tape), toutes les idées qui me passent par l'esprit, et relate donc tous mes infructueux stratagèmes pour trouver ce put*** de sommeil. Si seulement tout était aussi simple qu'avec le marchand de sable et son fameux alcolyte Nounours mais, malheureusement, ce n'est pas mon cas, bouh, snif, ouin. Bon, est-ce que cette vilaine fille va bientôt finir par arrêter de se plaindre ? Hum...Grave question...Euh, et si nous en revenions à la première grave question qui m'amène ici : pourquoi je réfléchis trop...Hum...*moment d'intense réflexion, neurones en pleine activité, supérieure à la normale*...Eh bien, je répondrais que parce que ! Voilà, merci beaucoup, ravie de vous avoir aidés, au revoir...Bon, si je retournais voir un peu si Mister Dodo est un peu plus cool avec moi maintenant ? *intense gargouillis dans la zone située entre le nombril, la cage thoracique, et une paire de bras qui peuvent se lever et se descendre*...Ah, shit (aaah, mais c'est coua ce langage ?!), J'AI FAIM ! et re-shit....il est cinq heures du mat'..."


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Féerie...

le 11/07/2008 à 23h42

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FEERIE

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La lune mince verse une lueur sacrée,

Toute une jupe d'un tissu d'argent léger,

Sur les bases de marbre où vient l'Ombre songer

Que suit d'un char de perle une gaze nacrée.

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Pour les cygnes soyeux qui frôlent les roseaux

De carènes de plume à demi lumineuse,

Elle effeuille infinie une rose neigeuse

Dont les pétales font des cercles sur les eaux...

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Est-ce vivre?...O désert de volupté pamée

Où meurt le battement faible de l'eau lamée,

Usant le seuil secret des échos de cristal...

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La chair confuse des molles roses commence

A frémir, si d'un cri le diamant fatal

Fêle d'un fil de jour toute la fable immense.

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Paul Valéry